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Articles

Affichage des articles associés au libellé politique

Alain de Benoist : Bataille des idées ? La gauche a perdu, mais la droite n’a pas gagné !

Manuel Valls déclare que « la gauche a perdu la bataille des idées ». C’est une bonne nouvelle ?
Quelle bataille ? Il est vrai que la gauche n’a plus rien à dire, mais la bataille des idées dont parle Manuel Valls n’a jamais eu lieu. Non parce que cette gauche devenue muette reste largement hégémonique dans les médias, et qu’elle n’apprécie pas qu’on cherche à la contredire, mais parce que la droite n’avait ni le désir, ni la volonté, ni les moyens de participer à une bataille de ce genre. La droite n’avait tout simplement rien à dire – ou peu s’en faut. Le domaine des idées n’obéit pas au principe des vases communicants. Vous avez vous-même cité François Huguenin : « La droite a refusé le combat des idées car elle n’en a plus. » C’est ce que Pierre-André Taguieff remarquait lui aussi récemment : « La gauche a perdu la bataille des idées, mais la droite ne l’a pas gagnée. »
On pourrait, ici, faire un parallèle avec la fin du système soviétique. L’URSS ne s’est pas écroulée sous les co…

Alain de Benoist au colloque Proudhon, organisé par Krisis et Eléments

Très gros succès pour le colloque Proudhon organisé ce samedi 20 mai, à l’occasion de la sortie du livre de Thibault Isabel, "Pierre-Joseph Proudhon. L’anarchie sans le désordre" préfacé par Michel Onfray (en prévente sur Krisis Diffusion et Eléments)


















Le temps des échanges 
avec les éditeurs et le public



Liens pour les livres et revues vues sur ces photos:

Revue Eléments - Revue Raskar Kapac - Revue PHILITT - Revue Krisis Livres d'Alain de Benoist (éditions Krisis, Pierre-Guillaume de Roux, éditions AVATAR...)
Les Cahiers du cercle Proudhon, préfacés par Alain de Benoist



Charles Maurras sur l'avenir du roi, de la monarchie et de la France

FACULTE DES LETTRES D'AIX-EN-PROVENCELe 16 Septembre 1884Baccalauréat 1ère partieEpreuve de français COPIE DE CHARLES MAURRAS,
ÉLÈVE DE PREMIÈRE A L'ÉCOLE SECONDAIRE LIBRE
DU SACRÉ-COEUREn raison de l'épidémie de choléra qui sévissait dans la région, les épreuves du baccalauréat qui devaient se passer au mois de juillet avaient été repoussées jusqu'à la rentrée suivante. DISSERTATION FRANCAISE


Turgot retiré au château de la Roche-Guyon chez la duchesse d'Enville écrit à Voltaire pour le remercier de l'appui qu'il lui a prêté pendant son ministère, pour lui expliquer les causes de sa disgrâce et lui exprimer son inquiétude pour l'avenir du roi, de la monarchie et de la France.



Monsieur,

Depuis longtemps vous avez appris ma retraite, et, je n’en doute pas, la chute d’un ami qui vous est si dévoué a dû éveiller en votre cœur un écho sympathique. Retiré dans une belle solitude et un peu distrait de mes noires pensées par les soins d’une attentive amitié, j…

Alain de Benoist le moment populiste

Commandez Le Moment populiste sur Krisis Diffusion !
L’extraordinaire défiance de couches de population toujours plus larges envers les « partis de gouvernement » et la classe politique en général, au profit de mouvements d’un type nouveau, qu’on appelle « populistes », est sans nul doute le fait le plus marquant des transformations du paysage politique intervenues depuis au moins deux décennies. Le phénomène tend même à s’accélérer, comme l’a montré l’élection de Donald Trump, survenant quelques mois après le « Brexit » britannique. Partout se confirme l’ampleur du fossé séparant le peuple de la Nouvelle Classe dominante. Partout émergent de nouveaux clivages qui rendent obsolète le vieux clivage droite-gauche.Mais que faut-il exactement entendre par « populisme » ? S’agit-il d’un simple symptôme d’une crise générale de la représentation ? D’une idéologie ? D’un style ? Ou bien le populisme traduit-il une demande fondamentalement démocratique face à des élites accusées de ne plus fair…

Charles Maurras - Philitt

PHILITTnous rappelle que l’échec de Maurras à convertir Barrès au royalisme fut une des plus grandes déceptions de sa vie :
Tous deux dénonçaient les dérives du parlementarisme et du jacobinisme. Tous deux voulaient un pouvoir fort et décentralisé. Cependant, Maurice Barrès était républicain et Charles Maurras royaliste. Le second a voulu convertir le premier. En vain. 






Lorsque Charles Maurras entre à l’Action française en 1898, le groupe nationaliste est encore républicain. Les fondateurs, Henri Vaugeois et Maurice Pujo, n’envisagent pas un instant de faire de ce mouvement intellectuel et politique un outil pour la restauration de la monarchie. Mais c’est sans compter sur le jeune Maurras qui, par sa force de persuasion et ses qualités de logicien, va convertir les membres de l’Action française un par un. Maurice Barrès, grande figure du nationalisme et ami de Maurras, sera un des rares à résister aux syllogismes de son cadet. Il demeurera républicain jusqu’à la fin.
Dans une lettre du …