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Articles

Affichage des articles associés au libellé Histoire

Les traditions indo-européennes, Jean Haudry

Jean Haudry in 'Les indo-européens', réédité par les éditions de la Forêt.
Visuel : Institut Clisthène

Pour compléter la réflexion:
Les Indo-Européens




Nouvelle Ecole N°49 en vente sur revue-elements.com




- Indo-Européens : à la recherche du foyer d’origine (Alain de Benoist)
- Indo-Européens », « Indogermains », « Aryens » (encadré)
- Les « momies » européennes du Sinkiang (encadré)
- Chronologie bibliographique des études indo-européennes depuis 1930 (encadré)
- Quatre remarques finales ; Bibliographie Dumézil (Alain de Benoist)
- L’habitat originel des Indo-Européens au regard de la linguistique (Jean-Haudry)
- Les Indo-Européens et le Grand Nord (Jean Haudry)
- Chronologie de la tradition indo-européenne (Jean Haudry)
- Indo-européens et « mentalité indo-européenne » (Jean Haudry)


20.00 euros

Le mythe et l'homme, Alain de Benoist

Extrait : Étant multivoque par nature, le mythe est une combinatoire qui évolue d'elle-même et s'adapte toutes les transformations sociales et culturelles, manifestant par là sa vitalité. Ce ne sont donc pas les structures matérielles qui suscitent les symboles, mais bien plutôt les formes symboliques qui contribuent à modeler les formes matérielles. C'est pourquoi la conception de Marx ou de Freud, ou encore celle des fonctionnalistes, selon qui le mythe ''reflète'', ''traduit'' ou ''exprime'' autre chose que lui-même, renvoyant en dernière analyse à la structure biologique, matérielle ou sociale, est immanquablement vouée à passer à côté de l'essentiel. La saisie du mythe, disons-le encore une fois, ne peut pas se ramener à une interprétation purement subjective. Il n'y a pas de clé herméneutique unitaire permettant d'appréhender le mythe d'après la société : la structure sociale n'éclaire pas le mythe,…

Conférence "Ni de droite, ni de gauche?", Fondazione Giangiacomo Feltrinelli, à Milan

Vidéo : Alain de Benoist en direct avec Gad Lerner et Piero Ignazi.
Les pressions d'une poignée d'universitaires français en faveur de la censure sont restées vaines!



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Emission Les idées à l'endroit consacrée aux indo-européens

Les idées à l'endroit : les indo-européens "Les indo-européens" sur TV Libertés où Alain de Benoist recevait Xavier Delamarre, linguiste et  co-éditeur, ainsi que Romain Garnier de la revue d'études indo-européennes Wékwos et Jean Haudry ancien professeur de linguistique et de sanskrit à l'université Lyon-III.

Pour compléter la réflexion sur les Indo-Européens :
Nouvelle Ecole N°49
- Indo-Européens : à la recherche du foyer d’origine (Alain de Benoist)
- Indo-Européens », « Indogermains », « Aryens » (encadré)
- Les « momies » européennes du Sinkiang (encadré)
- Chronologie bibliographique des études indo-européennes depuis 1930 (encadré)
- Quatre remarques finales ; Bibliographie Dumézil (Alain de Benoist)
- L’habitat originel des Indo-Européens au regard de la linguistique (Jean-Haudry)
- Les Indo-Européens et le Grand Nord (Jean Haudry)
- Chronologie de la tradition indo-européenne (Jean Haudry)
- Indo-européens et « mentalité indo-européenne » (Jean Haudry)


20.00 euros

"Alain de Benoist nous livre aujourd’hui une étude poussée sur les origines de l’écriture runique", Rémy Valat

Le philosophe et écrivain Alain de Benoist est un auteur reconnu pour ses travaux sur les traditions, l’archéologie et la protohistoire européenne. Au carrefour de ces champs de recherche et sujets de prédilection, Alain de Benoist nous livre aujourd’hui une étude poussée sur les origines de l’écriture runique. Un sujet qui méritait une analyse sérieuse et l’examen des différentes interprétations scientifiques contemporaines, ce qui place cette publication aux antipodes des spéculations ésotériques ou des rêveries des promoteurs d’un « nouvel âge » (qui bat de l’aile).

L’écriture runique est un système d’écriture apparu au début de notre ère pour mettre en forme les anciennes langues germaniques et sera utilisé antérieurement et concurremment au latin jusqu’au XIVe siècle, puis marginalement par les classes populaires scandinaves jusqu’au XVIIe et XVIIIe siècle. Le livre porte sur l’ancien futhark, un alphabet de vingt-quatre runes, matérialisés par des signes verticaux ou obliques, co…

Noël, la nuit des lumières et de l'espérance

Extrait d'Au temps des idéologies à la mode, 2009
L'an dernier, Thierry Maulnier écrivait ici même: «Noël est pour nous, Occidentaux, chrétiens ou encore imprégnés de christianisme, la fête d'une naissance: la naissance d'un Dieu enfant, venu au monde pour le sauver». Dans les foyers incroyants, ajoutait-il, «Noël, c'est la fête du solstice, la fête des jours qui recommencent à croître, c'est-à-dire, sous cette forme-là aussi, la fête de l'espérance» (Le Figaro, 25 décembre 1976). Et c'est vrai: Noël est la fête de tous. C'est la fête de la Nativité, la fête de l'espoir au cœur de l'hiver, la fête des jouets et des lumières, la fête des enfants. La fête de la famille surtout, rassemblée, pour retrouver la chaleur des temps anciens et la promesse des temps à venir.
Son origine se perd dans la protohistoire. Bien sûr, pour nos contemporains, c'est d'abord la commémoration de la naissance à Bethléem de l'Enfant-Dieu. Mais déjà des mil…

Les "momies" européennes du Sinkiang

Il y a 4 000 ans, au Sinkiang, vaste territoire situé au nord-ouest de l’actuelle Chine, la civilisation en était à ses balbutiements. Une population aux traits “europoïdes”, avec des cheveux blonds ou roux, tombant souvent jusqu’aux épaules vivait là. Les hommes portaient des capes, des bottes en cuir, des pantalons en tissu à carreaux et des chapeaux. Les femmes portaient des robes descendant au genou ou au mollet, taillées dans des lainages teints. Ils élevaient des vaches, fabriquaient des chariots à roues et cultivaient une céréale méditerranéenne alors inconnue en Asie centrale : le blé.

  Sommaire du numéro   Nouvelle École n°49 : Les indo-européens La modernité s’est voulue consommatrice et, finalement, liquidatrice du passé. Elle tend toujours plus à ignorer ce qui en lui constitue une dimension fondatrice du présent. Sur le passé le plus lointain, elle se révèle même franchement amnésique. L’héritage indo-européen fait pourtant partie de la mémoire la plus longue, et c’est p…

Charles Maurras : l’Intelligence, l’Or et le Sang, Matthieu Giroux

Charles Maurras Pour Maurras, le monde est régi par un certain nombre de forces. Ces forces sont de natures différentes : matérielle et spirituelle. « Il faut être stupide comme un conservateur ou naïf comme un démocrate pour ne pas sentir quelles forces tendent à dominer la Terre. Les yeux créés pour voir ont déjà reconnu les deux antiques forces matérielles : l’Or, le Sang. » Le destin de l’unique force spirituelle, l’Intelligence, est de s’allier à l’une de ces forces matérielles. Elle doit décider, trancher « entre l’Usurier et le Prince, entre la Finance et l’Épée. » Aux yeux de Maurras, le déclin de l’Intelligence est dû à un renversement d’alliance. Autrefois, l’Intelligence était souveraine car liée au Sang, c’est-à-dire aux rois. Aujourd’hui, l’Intelligence est soumise au règne de l’argent. La cause de ce retournement est la Révolution française. « De l’autorité des princes de notre race, nous avons passé sous la verge des marchands d’or, qui sont d’une autre chair que nous, c…