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Les traditions indo-européennes, Jean Haudry

Les traditions indo-européennes, Jean Haudry


Jean Haudry in 'Les indo-européens', réédité par les éditions de la Forêt.
Visuel : Institut Clisthène

Pour compléter la réflexion:
Les traditions indo-européennes, Jean HaudryLes Indo-Européens





Nouvelle Ecole N°49 en vente sur revue-elements.com





- Indo-Européens : à la recherche du foyer d’origine (Alain de Benoist)
- Indo-Européens », « Indogermains », « Aryens » (encadré)
- Les « momies » européennes du Sinkiang (encadré)
- Chronologie bibliographique des études indo-européennes depuis 1930 (encadré)
- Quatre remarques finales ; Bibliographie Dumézil (Alain de Benoist)
- L’habitat originel des Indo-Européens au regard de la linguistique (Jean-Haudry)
- Les Indo-Européens et le Grand Nord (Jean Haudry)
- Chronologie de la tradition indo-européenne (Jean Haudry)
- Indo-européens et « mentalité indo-européenne » (Jean 
Haudry)


20.00 euros

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Les traditions de Noël, Alain de Benoist

Extraits du livre Fêter Noël d'Alain de Benoist, paru aux éditions Pardès, 1994
«Dans la Marche de Brandebourg, pour la Fête du Solstice d’Hiver on entoure les arbres fruitiers d’une ceinture de paille 17 en leur disant: “Petit arbre, je te fais un cadeau: fais m’en un aussi” Ailleurs, pour la Neu Helle, les paysans allemands attachaient ensemble deux arbres fruitiers avec des liens de paille pour leur faire porter des fruits et disaient qu’ils étaient mariés.»

Les Portugais des régions septentrionales «accrochent aux branches des arbres diverses figurines pour annoncer Noël… Dans les provinces de Beiras, l’arbre est brûlé sur la place du village aux douze coups de minuit. L’assistance entonne des chants de Noël, appelés janeiras (Janus), et les plus jeunes, ou les plus audacieux, sautent au dessus du brasier»
«Bède le Vénérable rapporte qu’en 601, le pape Grégoire Ier enjoignit aux missionnaires anglais de s’employer à détourner de leur sens originel les traditions païennes les pl…

Nouvelle Ecole n°67 Pierre-Joseph Proudhon

Maurras, qui ne l’aimait guère, le qualifiait de «rustre héroïque», Edouard Berth voyait en lui «un des plus grands moralistes que la France ait produits», Bakounine et Courbet furent ses amis. Sainte-Beuve le considérait comme le plus grand prosateur de son temps. Jacques Julliard affirme aujourd’hui qu’il fut «plus grand que Marx, parce que son anthropologie est fondée sur la réciprocité» On a beaucoup glosé sur ses «contradictions», dont on a exagéré l’importance. Proudhon a certes évolué au cours de sa vie, comme tout un chacun, mais les lignes de force apparaissent rapidement. Proudhon est un philosophe de la liberté. Il ne la conçoit pas de façon abstraite, ni comme prétexte à vouloir n’importe quoi, mais comme émancipation vis-à-vis des contraintes politiques et sociales. Qu’il se réclame de l’anarchisme, du mutuellisme ou du fédéralisme, qu’il critique la «propriété» ou fasse l’éloge de la «possession» c’est au fond toujours d’autonomie qu’il veut parler. Il s’agit pour lui d…

Gramsci ou l'importance de l'influence culturelle dans nos sociétés

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